Les apprentis en Master SAPIAA sont de retour cette semaine à l’ENILBIO de Poligny pour des travaux pratiques de microbiologie


Après avoir déjà réalisé une semaine de mise à niveau en travaux pratiques de microbiologie en Semaine 40, les apprentis première année en Master Systèmes automatisés de production dans les industries agro-alimentaires (SAPIAA) sont de retour pour travailler sur différentes thématiques en lien avec l’IAA.

 

Au programme :

  • contrôle de l’hygiène (matériel, opérateur, ambiance, qualité de l’eau) au sein des différents ateliers et des laboratoires de génie alimentaire de l’ENILBIO de Poligny ;
  • réalisation de tests de croissance (E. coli, S. aureus) sur des produits alimentaires dans le cadre de la validation de DDM / DLC via un logiciel de microbiologie prévisionnelle ;
  • identification d’un microorganisme inconnu : un contaminant a été isolé dans l’usine : sur du matériel, dans l’ambiance, dans un produit… et on cherche à savoir ce que c’est.

Plus d’informations sur la formation suivie : http://www.sapiaa.univ-fcomte.fr/

Contact : Laure RAVEROT-BOURGEOIS, laure.raverot-bourgeois@educagri.fr

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L’ENILBIO de Poligny se réinvente et lance les « visios de l’orientation »


Les visites de l’ENILBIO de Poligny étant suspendues, les salons ou forums d’orientation étant pour la plupart annulés ou en virtuel, les déplacements dans des classes n’étant pas possible en raison des impératifs du protocole sanitaire face à la crise de la covid19, l’école se réinvente et lance les « visios de l’orientation ».

4 dates sont déjà prévues pour décembre 2020 :

  • mercredi 9 à 15h ;
  • jeudi 10 à 17h30 ;
  • mercredi 16 à 15h ;
  • jeudi 17 à 17h30.

Les collégiens, lycéens, étudiants ou leurs parents souhaitant participer à ces rendez-vous peuvent s’inscrire par mail à recrutement.poligny@educagri.fr en précisant la formation actuelle et celle(s) envisagée(s). Ils recevront par la suite un mail de confirmation et l’invitation à une rencontre via l’outil zoom.

Contact : Frédérique BRUNIAUX, frederique.bruniaux@educagri.fr

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Les lycéens de seconde pro de l’ENILBIO en randonnée sur les hauteurs de Poligny


Mercredi 18 novembre 2020 après-midi dans le cadre des animations de l’après-midi, les lycéens de seconde pro de l’ENILBIO de Poligny ont profité d’une randonnée de 4,5 km sur les hauteurs de Poligny et sous le soleil : falaise du trou de la lune, grotte du pénitent et anciennes fortifications de la ville. Une sortie très appréciée dans la joie et la bonne humeur !

 

Plus d’informations sur la formation suivie : https://www.enil.fr/formations/seconde-pro-cap/alimentation-laboratoire

Contact : Jean-François DROZ-VINCENT, jean-francois.droz@educagri.fr

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Participez au webinaire Vitagora « Mieux comprendre la fromageabilité du lait, de la prairie au fromagerie »


Comment se forme la fromageabilité du lait ? Depuis les prairies des pâturages, à la santé des vaches et aux cuves des fromageries, il existe de nombreux facteurs d’influence. Deux projets labellisés par Vitagora se sont intéressés aux connaissances autour de la qualité du lait et des facteurs qui l’impactent : les projets From’Mir et IFEP.

Vous souhaitez découvrir les résultats de ces projets, pour améliorer vos connaissances sur la fromageabilité du lait, et faire évoluer vos pratiques ?

Participez au webinaire « Mieux comprendre la fromageabilité du lait »
Le vendredi 11 décembre, 14h00 – 15h00
En ligne depuis votre ordinateur

Je m’inscris (avant le 04/12/2020) : https://www.vitagora.com/webinaire-fromageabilite-lait

Au programme :
  • Résultats du projet IFEP : impact de la fertilisation des prairies sur leur biodiversité et sur les transferts microbiens et chimiques du sol au lait;
  • Résultats du projet From’Mir : développer des outils de prédiction et de conseil pour maîtriser la fromageabilité des laits destinés à la fabrication des fromages traditionnels franc-comtois. 

Participation gratuite pour les adhérents de Vitagora (hors adhésions de niveau 1), mais inscription obligatoire.

L’ENILBIO de Poligny, partenaire de recherche :

Le service R&D de l’ENILBIO de Poligny a participé au programme From’Mir en réalisant les analyses sur 420 laits du Doubs et du Jura : suivi d’acidification avec le CINAC®, et de d’aptitude à la coagulation avec le Formoptic. 

Aujourd’hui, nous poursuivons avec le programme Observalait (suite du programme From’Mir) pour consolider les résultats : analyses Formoptic de 420 laits (Individuels, troupeaux, tanks et cuves – Doubs et Jura) sur 18 mois. (fin en mai 2021).

Plaquette From’Mir : https://drive.google.com/file/d/10_A7ql0pGjOmiQDJAa4mH_r8E9WAVZwl/view?usp=sharing

Brochure de restitution From’Mir : https://drive.google.com/file/d/1UtWphWKZBgfLKukKsWYBsFlqFlmYOm3C/view?usp=sharing

Newletters expliquant la participation de l’ENILBIO de Poligny dans ce projet : https://drive.google.com/file/d/1Nkq7JREby82w-2L1umCnXYVu__vo0KW9/view?usp=sharing

Contact : Isabelle CUVILLIER, isabelle.cuvillier@educagri.fr

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Epiniac – Fromager, il prend plaisir à mettre la main à la pâte – On parle d’un ancien élève de l’ENILBIO de Poligny


Presse, article paru dans le journal Ouest-France du 20/11/2020. François BOUILLIS est un ancien élève de Licence Pro Terroir.

Plus d’informations sur la Ferme Ker Lannoué : https://fermekerlannoue.fr/

Cliquez sur le lien pour lire l’article : https://www.ouest-france.fr/bretagne/epiniac-35120/epiniac-fromager-il-prend-plaisir-a-mettre-la-main-a-la-pate-7058930

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La culture en quelques clics !


Deux liens très utiles :
  • L’Unesco a eu la grande idée de donner accès gratuitement à la bibliothèque numérique mondiale sur Internet. Un beau cadeau à toute l’humanité ! Voici le lien : https://www.wdl.org/fr pour la France. Il rassemble des cartes, des textes, des photos, des enregistrements et des films de tous les temps et explique les joyaux et les reliques culturelles de toutes les bibliothèques de la planète, disponible en sept langues.
  • La Fnac a mis une sélection de 500 livres gratuits à télécharger, je vous mets le lien: https://livre.fnac.com/n309183/Tous-les-Ebooks-gratuits

Quelques lieux ou spectacles culturels que vous pouvez visiter depuis chez vous :

Un grand merci à Malvina GREVOT pour cette mine d’informations !

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Lancement du Titre pro de brasseur à l’ENILBIO de Poligny, reconnaissance d’une qualification métier, premier examen de certification


Avec un développement soutenu du secteur, les besoins en formation au métier de brasseur  se sont accélérés ces dernières années. Après la disparation du CAP d’opérateur de brasserie dans les années 80, Brasseurs de France, rejoint par le SNBI (Syndicat National des Brasseurs Indépendants) en 2016 a souhaité redéfinir, en concertation avec les chambres des métiers et de l’artisanat et les centres de formation (dont l’ENILBIO), les compétences indispensables pour garantir le savoir-faire français au service de bières de qualité.

C’est ainsi qu’est né le titre de brasseur : un titre professionnel de niveau 3 (équivalent à un CAP/BEP) et de portée nationale qui constitue une reconnaissance d’un niveau de qualification dans un métier.

La formation se déroule en 7 semaines avec 3 semaines de cours théoriques et 4 semaines de stage pratique dans une brasserie.

A l’issue de cette formation (ou de la transmission de leur dossier de VAE ou en candidat libre), les candidats passent un examen final pour valider leur compétences.

A ce jour, trois centres de formation, validés par Brasseurs de France et le SNBI, sont candidats à la labellisation pour former les candidats. L’ENILBIO fait partie des acteurs majeurs dans ce projet.

Le premier examen de certification s’est déroulé du 27 au 29 octobre 2020 au sein des 3 centres de formation, voici quelques photos à l’ENILBIO de Poligny.

 

Plus d’informations sur les formations brassicoles de l’ENILBIO de Poligny : https://www.enil.fr/metiers/biere

Plus d’informations :

Contact : Laure RAVEROT-BOURGEOIS, laure.raverot-bourgeois@educagri.fr

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Continuité pédagogique à l’ENILBIO de Poligny et Protocole Sanitaire renforcé


Depuis la rentrée du 2 novembre 2020, l’ENILBIO de Poligny applique le Protocole Sanitaire renforcé dont voici quelques point.

Au niveau pédagogique :

Pour les apprentis en licence pro, tous les cours se font en distanciel. Pour les lycéens, apprentis et étudiants en seconde pro ABI, bac pro BIT, bac techno STL, BTS Qiabi et Bioqualité, BTSA STA APT et PL, tous les cours se font en présentiel, 1 élève par table avec un strict respect des gestes barrières (port du masque obligatoire, lavage des mains, distanciation, aération régulière des salles…).

Au niveau de la restauration :

Depuis la rentrée de septembre 2020, le service commun de restauration (SCR ENILBIO/Lycée Friant Poligny) a maintenu la distanciation à table en ne mettant qu’une chaise sur deux et en aménageant les plages horaires (de 11h à 13h30), ainsi qu’en observant un strict respect des gestes barrières (port du masque obligatoire, lavage des mains, distanciation…).

Au niveau de l’hébergement :

Concernant les lycéens seconde pro ABI, bac techno STL et bac pro BIT, 1 seul élève par chambre à l’internat comme en juin 2020. Pour la résidence des Pinsons, réservée aux étudiants et apprentis BTS/BTSA majeurs, pas de changement mais des consignes renforcées et rappelées concernant les gestes barrières.

Ateliers technologiques laitiers et brassicole :

La production est maintenue. L’ensemble des élèves participent à la fabrication des différents produits laitiers de l’école comme prévu initialement dans la programmation du ruban pédagogique. Notre magasin reste ouvert aux horaires habituels le mercredi et le vendredi de 10h à 12h30 et vous retrouvez nos produits dans les commerces alimentaires du département du Jura.

Pour les personnels, quand cela le permet, le télétravail est privilégié.

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Hommage à Samuel PATY


Les personnels et les lycéens, étudiants et apprentis de l’ENILBIO de Poligny ont rendu hommage à Samuel PATY ce lundi 2 novembre 2020 lors de la minute de silence observée à 11h.

La lettre de Jean Jaurès aux instituteurs et institutrices a été lue, voici l’extrait :

« Vous tenez en vos mains l’intelligence et l’âme des enfants ; vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés n’auront pas seulement à écrire et à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d’une rue, à faire une addition et une multiplication. Ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confère, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation. Enfin ils seront hommes, et il faut qu’ils aient une idée de l’homme, il faut qu’ils sachent quelle est la racine de toutes nos misères : l’égoïsme aux formes multiples ; quel est le principe de notre grandeur : la fierté unie à la tendresse. Il faut qu’ils puissent se représenter à grands traits l’espèce humaine domptant peu à peu les brutalités de la nature et les brutalités de l’instinct, et qu’ils démêlent les éléments principaux de cette œuvre extraordinaire qui s’appelle la civilisation. Il faut leur montrer la grandeur de la pensée ; il faut leur enseigner le respect et le culte de l’âme en éveillant en eux le sentiment de l’infini qui est notre joie, et aussi notre force, car c’est par lui que nous triompherons du mal, de l’obscurité et de la mort.

Eh quoi ! Tout cela à des enfants ! Oui, tout cela, si vous ne voulez pas fabriquer simplement des machines à épeler. Je sais quelles sont les difficultés de la tâche. Vous gardez vos écoliers peu d’années et ils ne sont point toujours assidus, surtout à la campagne. Ils oublient l’été le peu qu’ils ont appris l’hiver. Ils font souvent, au sortir de l’école, des rechutes profondes d’ignorance et de paresse d’esprit, et je plaindrais ceux d’entre vous qui ont pour l’éducation des enfants du peuple une grande ambition, si cette grande ambition ne supposait un grand courage.

J’entends dire, il est vrai : À quoi bon exiger tant de l’école ? Est-ce que la vie elle-même n’est pas une grande institutrice ? Est-ce que, par exemple, au contact d’une démocratie ardente, l’enfant devenu adulte ne comprendra point de lui-même les idées de travail, d’égalité, de justice, de dignité humaine qui sont la démocratie elle-même ? Je le veux bien, quoiqu’il y ait encore dans notre société, qu’on dit agitée, bien des épaisseurs dormantes où croupissent les esprits. Mais autre chose est de faire, tout d’abord, amitié avec la démocratie par l’intelligence ou par la passion. La vie peut mêler, dans l’âme de l’homme, à l’idée de justice tardivement éveillée, une saveur amère d’orgueil blessé ou de misère subie, un ressentiment et une souffrance. Pourquoi ne pas offrir la justice à des cœurs tout neufs ? Il faut que toutes nos idées soient comme imprégnées d’enfance, c’est-à-dire de générosité pure et de sérénité.

Comment donnerez-vous à l’école primaire l’éducation si haute que j’ai indiquée ? Il y a deux moyens. Il faut d’abord que vous appreniez aux enfants à lire avec une facilité absolue, de telle sorte qu’ils ne puissent plus l’oublier de la vie et que, dans n’importe quel livre, leur œil ne s’arrête à aucun obstacle. Savoir lire vraiment sans hésitation, comme nous lisons vous et moi, c’est la clef de tout. Est-ce savoir lire que de déchiffrer péniblement un article de journal, comme les érudits déchiffrent un grimoire ? J’ai vu, l’autre jour, un directeur très intelligent d’une école de Belleville, qui me disait : « Ce n’est pas seulement à la campagne qu’on ne sait lire qu’à peu près, c’est-à-dire point du tout ; à Paris même, j’en ai qui quittent l’école sans que je puisse affirmer qu’ils savent lire. » Vous ne devez pas lâcher vos écoliers, vous ne devez pas, si je puis dire, les appliquer à autre chose tant qu’ils ne seront point par la lecture aisée en relation familière avec la pensée humaine. Qu’importent vraiment à côté de cela quelques fautes d’orthographe de plus ou de moins, ou quelques erreurs de système métrique ? Ce sont des vétilles dont vos programmes, qui manquent absolument de proportion, font l’essentiel.

J’en veux mortellement à ce certificat d’études primaires qui exagère encore ce vice secret des programmes. Quel système déplorable nous avons en France avec ces examens à tous les degrés qui suppriment l’initiative du maître et aussi la bonne foi de l’enseignement, en sacrifiant la réalité à l’apparence ! Mon inspection serait bientôt faite dans une école. Je ferais lire les écoliers, et c’est là-dessus seulement que je jugerais le maître.

Sachant bien lire, l’écolier, qui est très curieux, aurait bien vite, avec sept ou huit livres choisis, une idée, très générale, il est vrai, mais très haute de l’histoire de l’espèce humaine, de la structure du monde, de l’histoire propre de la terre dans le monde, du rôle propre de la France dans l’humanité. Le maître doit intervenir pour aider ce premier travail de l’esprit ; il n’est pas nécessaire qu’il dise beaucoup, qu’il fasse de longues leçons ; il suffit que tous les détails qu’il leur donnera concourent nettement à un tableau d’ensemble. De ce que l’on sait de l’homme primitif à l’homme d’aujourd’hui, quelle prodigieuse transformation ! et comme il est aisé à l’instituteur, en quelques traits, de faire sentir à l’enfant l’effort inouï de la pensée humaine !

Seulement, pour cela, il faut que le maître lui-même soit tout pénétré de ce qu’il enseigne. Il ne faut pas qu’il récite le soir ce qu’il a appris le matin ; il faut, par exemple, qu’il se soit fait en silence une idée claire du ciel, du mouvement des astres ; il faut qu’il se soit émerveillé tout bas de l’esprit humain, qui, trompé par les yeux, a pris tout d’abord le ciel pour une voûte solide et basse, puis a deviné l’infini de l’espace et a suivi dans cet infini la route précise des planètes et des soleils ; alors, et alors seulement, lorsque, par la lecture solitaire et la méditation, il sera tout plein d’une grande idée et tout éclairé intérieurement, il communiquera sans peine aux enfants, à la première occasion, la lumière et l’émotion de son esprit. Ah ! sans doute, avec la fatigue écrasante de l’école, il vous est malaisé de vous ressaisir ; mais il suffit d’une demi-heure par jour pour maintenir la pensée à sa hauteur et pour ne pas verser dans l’ornière du métier. Vous serez plus que payés de votre peine, car vous sentirez la vie de l’intelligence s’éveiller autour de vous. Il ne faut pas croire que ce soit proportionner l’enseignement aux enfants que de le rapetisser.

Les enfants ont une curiosité illimitée, et vous pouvez tout doucement les mener au bout du monde. Il y a un fait que les philosophes expliquent différemment suivant les systèmes, mais qui est indéniable : « Les enfants ont en eux des germes, des commencements d’idées. » Voyez avec quelle facilité ils distinguent le bien du mal, touchant ainsi aux deux pôles du monde ; leur âme recèle des trésors à fleur de terre : il suffit de gratter un peu pour les mettre à jour. Il ne faut donc pas craindre de leur parler avec sérieux, simplicité et grandeur.

Je dis donc aux maîtres, pour me résumer : lorsque d’une part vous aurez appris aux enfants à lire à fond, et lorsque d’autre part, en quelques causeries familières et graves, vous leur aurez parlé des grandes choses qui intéressent la pensée et la conscience humaine, vous aurez fait sans peine en quelques années œuvre complète d’éducateurs.

Dans chaque intelligence il y aura un sommet, et, ce jour-là, bien des choses changeront. »

Jean Jaurès dans La Dépêche, le dimanche 15 janvier 1888.

Cette lettre a été publiée dans les colonnes de La Dépêche le 15 janvier 1888.

Jean Jaurès (29 ans lors de la publication) a collaboré avec La Dépêche, de 1887 à 1914, au travers de 1312 articles, dont ce texte fort dédié aux instituteurs et institutrices français. Il met en avant le rôle primordial des enseignants dans la formation d’un citoyen éclairé dans une démocratie libre.

Quelques années plus tard, en juin 1892, Jaurès offre un autre grand texte à La Dépêche sur l’instruction morale à l’école dans lequel il définit la « morale laïque, c’est-à-dire indépendante de toute croyance religieuse, et fondée sur la pure idée du devoir ».

Des interventions sont planifiées en semaine 47 avec les classes de lycéens seconde pro ABI, première bac techno STL1 et terminale bac techno STL2 sur le thème des valeurs de la République et de la laïcité.

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Devoir de vacances de Toussaint, des étudiants de l’ENILBIO innovent avec le projet « Yaoh! »


Les étudiants première année BTSA Sciences et technologie des aliments, aliments et processus technologiques travaillent sur le projet « Yaoh! », dans le cadre de l’approche par capacité avec Arielle BRENDLE (génie alimentaire), Anne GIROUD (microbiologie) et Pascale EVE (biochimie).

La problématique : créer un produit qui pourrait être un élargissement de gamme pour l’atelier yaourt.

Ils avaient des essais de création de produit (avec un cahier des charges précis) à faire pendant les vacances de la Toussaint en vue d’une réalisation en travaux pratiques de génie alimentaire.

Le groupe de Juliette, Justine, Léa et Lola ont réalisé du riz au lait aux pralines roses.

Plus d’informations sur la formation suivie : https://www.enil.fr/formations/bts/btsa-sta-aliments-technologies

Contacts : Arielle BRENDLE, arielle.brendle@educagri.fr ; Anne GIROUD, anne.giroud@educagri.fr ; Pascale EVE, pascale.eve@educagri.fr

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Formation sur-mesure pour un projet spécifique : c’est possible !


Madame Perrine TRUCHON « Comme je suis allergique aux antibiotiques, je me suis toujours intéressée aux plantes et leurs dérivés pour me soigner : homéopathie, huiles essentielles et tisanes.

Après plus de 10 ans de travail en organisme de conseil en élevage et en laboratoire vétérinaire, j’ai eu envie de changer de vie et de créer un atelier de production et transformation de plantes aromatiques et médicinales.

Une partie de mon projet consiste à fabriquer et commercialiser des sorbets et glaces à base de plantes avec des saveurs originales ou peu connues. J’allie ainsi ma passion pour les plantes et le jardinage avec  mon goût pour les bons produits. Les glaces seront fabriquées avec du lait et de la crème bio produits localement, il est important pour moi d’inscrire mon activité dans mon territoire.

Je connais bien la filière laitière jurassienne et ses acteurs, c’est donc tout naturellement que je me suis adressée à l’ENILBIO de Poligny pour m’apporter les connaissances nécessaires à la transformation de mes futurs produits.»

Une nécessaire formation sur mesure :

Mme Mongenet, chargée de développement formation continue à l’ENILBIO de Poligny : « L’ENILBIO propose tous les ans une formation sur la technologie des glaces et sorbets pour les entreprises. Mais lorsque Madame Truchon nous a contactés, le timing ne correspondait pas. Nous avons donc construit rapidement une formation sur mesure répondant parfaitement aux spécificités de son projet.

Nous lui avons proposé un parcours de formation avec des modules de formation à distance via la plate-forme WEBALIM (sur les thèmes suivants : matières premières, rôle des différentes opérations, règlementation), complété par 2 jours de formation présentielle à l’ENILBIO mi-septembre.

Pour l’ENILBIO, il était inconcevable de ne pas répondre à un projet qui s’inscrit dans un tissu économique local et permet de nouer de futurs partenariats ».

Mixer temps à distance et en laboratoire :

Pour la formatrice Mme Emmanuelle BACONNIER : « La formation mixte digitale est très efficace car la stagiaire a le temps de mûrir l’ensemble des informations acquises à distance. Lors des journées à l’ENIL, nous approfondissons et complétons ce qui a été vu et les échanges sont très riches. Avoir une seule stagiaire permet aussi d’aller au bout des questions sans freins.

Lors des 2 demi-journées en laboratoire, nous avons mis en pratique les acquis et utilisé le matériel tels que les turbines, mélangeurs, et appareil de réfrigération. »

Mme TRUCHON : « J’ai vu et testé le matériel nécessaire pour ma future production. Cela permet de mieux appréhender les étapes de fabrication, l’importance du choix des matières premières et de préciser les investissements. Les formateurs apportent une vraie expertise sur les produits et le matériel. »

Le soutien de VIVEA pour les formations mixtes digitales :

Il est important pour VIVEA* de rendre possible la mise en œuvre et le financement d’un tel projet car il est parfois difficile de concrétiser l’offre de formation pour des projets d’activité et/ou de production très spécifiques.

L’utilisation de modules de formation en ligne dans des parcours de formation est une piste pour répondre à ces demandes particulières.

Depuis quelques années, VIVEA incite les organismes de formation à faire évoluer leur offre vers des formations mixant temps en présentiel et temps à distance. Les évaluations des stagiaires bénéficiant de formations mixtes digitales sont très positives. Outre une réduction des déplacements, tous notent des temps de formation en salle plus efficaces.

* VIVEA est le fond d’assurance formation des entrepreneurs du vivant.

L’ENILBIO de Poligny propose des parcours de formation à la carte dans les domaines de la transformation fromagère, la production de glaces et sorbet, de plats cuisinés, les boissons fermentées. L’ENILBIO dispose d’un important catalogue de formation à distance qui peut être utilisé pour des projets de formation spécifique.

Elle développe pour 2021 un parcours de formation en transformation laitière fermière à destination des éleveurs souhaitant élargir leur activité.

Votre contact privilégié pour plus d’informations, Laurence MONGENET, laurence.mongenet@educagri.fr

Propos recueillis par Sylvie HUMBLOT conseillère VIVEA

Plus d’information : https://www.vivea.fr/

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